ARRÊTS CARDIAQUES

Lors d’un arrêt cardio-respiratoire, le temps est l’ennemi numéro un. Tout doit être mis en oeuvre pour assurer rapidement le massage cardiaque, le premier choc électrique par un défibrillateur cardiaque automatique (AED) puis la médicalisation.

Afin d’améliorer le taux de survie après un arrêt cardio-respiratoire, le concept de prise en charge prévoit la mise en place d’un système de géolocalisation. Cette solution technique permettra de mettre en réseau les intervenants bénévoles (Public Responder) et de contacter celui se trouvant le plus près de la personne à secourir. Des intervenants supplémentaires seront par ailleurs formés pour garantir une couverture géographique suffisante du canton. Le concept prévoit également l’achat d’AED supplémentaires.

 

PROTECTION CONTRE LA CANICULE

Le plan canicule met en évidence les mesures prises par le canton du Valais en cas de canicule, rend attentif aux conséquences que pourraient avoir de fortes chaleurs sur certains groupes à risque et rappelle les règles d'or à adopter pour se protéger pendant la chaleur : 

  • Se reposer (rester chez soi et réduire l’activité physique)
  • Laisser la chaleur à l’extérieur et se rafraîchir (fermer les fenêtres, volets, stores, rideaux durant la journée, aérer/ventiler la nuit, porter des vêtements amples et légers, rafraîchir l’organisme par des douches, des lingettes humides, etc.)
  • Boire beaucoup, manger léger (boire frais régulièrement, minimum 1.5 litre par jour, manger des repas froids et riches en eau tels que fruits et légumes, veiller à consommer assez de sel)
  • Prendre soin des personnes malades ou vulnérables (surveiller les signes d’épuisement et de fatigue, la sécheresse de la peau et des lèvres, ne pas hésiter à consulter un médecin en cas de doute)

DIABÈTE

La stratégie cantonale de lutte contre le diabète s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale des maladies non transmissibles (MNT) 2016-2019 qui propose des pistes pour empêcher ou retarder l’apparition d’une MNT ou en atténuer les conséquences.

Les cinq axes d’intervention suivants sont mis en oeuvre par le Service de la santé publique en collaboration avec ses partenaires durant la période 2017 – 2021:

  • communiquer sur le diabète et informer la population
  • réduire le nombre de personnes développant un diabète
  • promouvoir une détection précoce du diabète
  • réduire les complications et améliorer la prise en charge et la qualité de vie
  • mettre en place une surveillance épidémiologique

Les principaux acteurs de cette stratégie sont l’Association valaisanne du diabète, la Diabetesgesellschaft Oberwallis, Promotion santé Valais, l’Observatoire valaisan de la santé et les hôpitaux.

Action Diabète : Une prise en charge globale et coordonnée

Grâce à un projet élaboré avec le soutien du Service de la santé publique, les associations valaisannes du diabète reçoivent un financement de 2 millions de francs de Promotion Santé Suisse pour mettre en place Action Diabète, un programme de prise en charge globale du diabète à l’échelle cantonale. La mise en oeuvre a débuté en janvier 2019 et durera quatre ans. L’objectif est de coordonner et d’améliorer chaque étape de la prise en charge des patients avec diabète ou à risque de développer un diabète.

PROTECTION DE LA POPULATION CONTRE LA FUMEE PASSIVE

Depuis le 1er juillet 2009, fumer est interdit dans les lieux publics fermés valaisans. Depuis le 1er janvier 2021, il est également interdit de fumer du cannabis légal et d’autres produits, de consommer du tabac chauffé et de vapoter dans tous les lieux fermés publics ou à usage public de notre canton. Depuis le 1er mai 2010, une loi fédérale définit le standard minimal à appliquer pour assurer la protection de la population contre le tabagisme passif en particulier dans les lieux de travail.

De plus, en Valais, la publicité pour les produits du tabac, la cigarette électronique, la vaporette, le cannabis légal et autres produits à fumer est bannie du domaine public, ainsi que du domaine privé visible du domaine public. La publicité qui atteint les mineurs est également interdite dans les lieux privés accessibles du public.

L'interprétation de ces textes de loi n'est pas toujours aisée. Afin de faciliter la lecture des législations fédérale et cantonale, la commission consultative cantonale « fumée passive » propose une brochure disponible sur cette page. Elaboré en collaboration avec les partenaires (milieux de l'hôtellerie, de la restauration, de la publicité, de la prévention, etc.), ce petit guide s'adresse aux établissements concernés par l'interdiction de fumer et à leur clientèle. Il a pour objectif de leur donner une série de lignes directrices et ainsi de faciliter la mise en œuvre du droit fédéral et cantonal. Un document a également été élaboré pour clarifier les questions autour de l’interdiction de la publicité pour ces produits.

MALADIES TRANSMISSIBLES

Conformément à la loi fédérale sur les épidémies, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) est tenu de prendre, conjointement avec les cantons, les mesures qui s'imposent pour lutter contre les maladies infectieuses. L'ordonnance sur la déclaration (RS 818.14.1, RO 1999) régit la déclaration des maladies transmissibles causées par les agents pathogènes pour l'homme. Dans l'ordonnance sur la déclaration de médecins et de laboratoires sont spécifiés les observations soumises à déclaration ainsi que les critères et les délais de déclaration. Il y est également précisé quand des déclarations complémentaires sont nécessaires.

La prévention des maladies transmissibles se fixe comme but d’organiser la prévention, d’informer sur les maladies infectieuses et de proposer des vaccinations.

Le médecin cantonal assume les tâches liées à la prévention et à la surveillance des maladies transmissibles (SIDA, hépatites, rougeole, etc.), à la déclaration obligatoire de certaines maladies, aux problèmes de vaccination, ainsi qu'à l'évolution de maladies tel que le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe aviaire.

En Valais, une partie de ces tâches ont été déléguées à l’Unité cantonale des maladies transmissibles (UCMT) de l'Institut Central des Hôpitaux (ICH). Les infectiologues de l’UCMT sont chargés de la surveillance des maladies infectieuses ainsi que la coordination d'éventuelles interventions.

Les maladies infectieuses et agents pathogènes soumis à déclaration obligatoire sont listés dans ce document : Maladies infectieuses et agents pathogènes à déclaration obligatoire

Les déclarations obligatoires peuvent être faites 24h/24. Le médecin doit, selon le délai de déclaration mentionné dans le tableau ci-dessus, contacter les numéros suivants :

UCMT : 027 603 48 63 (heures de bureau) / 027 603 47 00 (nuit et week-end)

et OFSP (division maladies transmissibles) : 058 463 87 06 et 058 463 87 37

En cas de suspicion clinique, les résultats exceptionnels d’analyses peuvent être déclarés par téléphone dans les 2 heures à l’UCMT et l’OFSP en utilisant le protocole d'une déclaration initiale par téléphone.

COVID - SARS-CoV-2

Un site web entièrement dédié à la problématique de la pandémie de COVID est disponible au lien suivant.

GRIPPE

La grippe est une maladie infectieuse aiguë connue depuis des siècles. Il s’agit d’une infection des voies respiratoires déclenchée par les virus Influenza A et Influenza B. Ces virus circulent surtout en hiver.

Cette année aussi, il est recommandé aux personnes à risque accru de complications ainsi qu'à leurs proches, aux médecins et au personnel soignant de se faire vacciner contre la grippe saisonnière.

En parallèle à la vaccination dans les cabinets médicaux, certaines pharmacies valaisannes proposent la vaccination contre la grippe pour les personnes âgées de plus de 16 ans, en bonne santé et qui ne consultent pas régulièrement un médecin. La vaccination par le pharmacie n'est pas remboursée par l’assurance-maladie obligatoire.

Plus d'informations sont disponibles dans la fiche d'information ci-contre.

INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

Les infections sexuellement transmissibles, ou IST (autrefois nommées maladies sexuellement transmissibles), sont provoquées par différents agents infectieux et se transmettent essentiellement par contact sexuel. Une transmission autre que sexuelle (par le sang ou des sécrétions corporelles) est aussi souvent possible. Il peut d’agir d’infections virales (VIH, hépatite B et C, HPV, herpès), bactériennes (syphilis, gonorrhée, chlamydia, LGV) ou fongiques (mycose, candidose). La plupart des infections sexuellement transmissibles peuvent rester asymptomatiques pour une période plus ou moins longue. En l’absence de traitement, certaines d’entre elles peuvent entraîner des complications sévères, notamment troubles neurologiques, cancer, ou encore infertilité chez la femme. L’utilisation du préservatif prévient efficacement la transmission du VIH et réduit le risque d’autres infections.

Les personnes qui ont plusieurs partenaires sexuels, qui entrent dans une nouvelle relation et souhaitent se passer du préservatif, qui présentent des symptômes évocateurs d’une infection sexuellement transmissibles (démangeaisons, rougeur, lésions génitales, écoulements, fièvre) ou qui ont été exposées à un risque de transmission, devraient se faire dépister pour bénéficier, le cas échéant, du traitement approprié. Il existe en Valais plusieurs centres de consultation et de dépistage compétents en matière de santé sexuelle, ouverts à toute personne intéressée ou concernée notamment par la problématique des infections sexuellement transmissibles (Centres SIPE). L’anonymat y est garanti. Par ailleurs, vous pouvez aussi vous adresser en tout temps à votre médecin pour discuter de questions liées au VIH, aux IST ou à la santé sexuelle en général. Vous pouvez aussi utiliser l’outil en ligne https://lovelife.ch/fr/safer-sex/.

MOUSTIQUE TIGRE

Le moustique tigre a fait sa première apparition en 2019 en Valais. Ce moustique invasif se déplace à la faveur des transports routiers, s’établit dans les zones urbanisées et évite les espaces naturels. Etant actif de jour, il est particulièrement indésirable. Le moustique tigre est une source de préoccupation pour la santé publique, car il peut être un vecteur de maladies exotiques comme la dengue, le zika et le chikungunya. Lors de la présence simultanée du moustique tigre et de voyageurs infectés, il existe un risque de transmission et d’épidémie locale qui peut être maitrisé en limitant l’expansion du moustique.

Comment reconnaître un moustique-tigre ?

  • Il se trouve dans les zones urbaines ou suburbaines et peut être actif durant la journée.
  • Il est plus petit que la plupart des espèces de moustiques indigènes : avec les pattes déployées, le corps mesure environ 5 mm.
  • Il est zébré de noir et de blanc mais plusieurs espèces ont une coloration similaire : examiné de près, on le reconnaît à la ligne blanche qui traverse son thorax.

Vous pensez avoir repéré un moustique tigre ? Pour assurer son identification, il faut impérativement une photographie que vous pouvez transmettre sur www.moustiques-suisse.ch. Des spécialistes vous indiqueront le cas échéant les actions utiles.

En Valais, un groupe de travail dédié s’occupe de la prévention et de la coordination liées à la problématique du moustique tigre, dans le but d’assurer la gestion du risque sanitaire.

ROUGEOLE

La rougeole est une maladie infectieuse potentiellement mortelle que les personnes non protégées peuvent contracter à tout âge et que l’on craint surtout en raison de ses complications. Cette affection très contagieuse se transmet par la projection de gouttelettes lorsqu’une personne atteinte éternue ou tousse.

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) met en œuvre une campagne nationale d’élimination de la rougeole. Il suffirait que la couverture vaccinale soit d’au moins 95%, avec deux doses avant l’âge de 2 ans, pour que la population soit protégée. A noter que la vaccination contre la rougeole ou simplement le rappel, peut se faire à tout âge.

Le canton du Valais soutient la campagne nationale par des actions de sensibilisation locales.

TIQUES

Dans toute la Suisse, les régions dans lesquelles les tiques sont actives ne cessent de s’étendre. Les piqûres de tiques peuvent provoquer des maladies graves laissant parfois des séquelles permanentes. Il est donc conseillé aux personnes qui passent du temps en plein air de se protéger. Le mode de propagation des tiques, les mesures de prévention et le traitement sont des données importantes pour les éviter.

Il existe plusieurs façons de se protéger contre les piqûres de tiques, notamment :

  • Avant de partir en forêt, utiliser un produit répulsif ;
  • Marcher au milieu des chemins ;
  • Porter des vêtements couvrants et clairs ;
  • Après la balade, inspecter de façon systématique le corps ; la piqûre de tique est indolore et peut passer inaperçue.

Lorsqu’une tique est accrochée, il faut l’extraire le plus rapidement possible à l’aide d’une pincette en saisissant la tique le plus près de la peau, en évitant tout mouvement de rotation.

Il est également possible de se faire vacciner contre l'encéphalite à tique. L’Office fédéral de la santé publique recommande la vaccination aux enfants à partir de 6 ans et à tout adulte qui se rend régulièrement en forêt, réside ou séjourne dans des zones à risque.

Plus d'informations sont disponibles dans la fiche d'information ci-contre.

VACCINATION

En vous faisant vacciner, vous vous protégez et vous protégez les autres. De nombreux vaccins sont recommandés. Quand vous vous faites vacciner contre une maladie, vous avez beaucoup moins de risques de l’attraper et de la transmettre. Si la population est suffisamment vaccinée contre une maladie, celle-ci devient rare, voire disparaît. Un vaccin peut être injecté au moyen d’une seringue ou pris par la bouche ou dans le nez. Il fait croire au corps qu’il est infecté par une bactérie ou un virus dangereux pour la santé. Le système immunitaire se défend et s’habitue ainsi à combattre l’agent pathogène. Si le corps entre ensuite en contact avec ce même virus ou cette même bactérie, il peut le ou la repousser de manière ciblée. Tous les vaccins sont rigoureusement étudiés avant d’être autorisés. Le risque qu’ils représentent pour la santé est extrêmement faible, et les effets secondaires graves sont très rares. Dans tous les cas, se faire vacciner est bien moins dangereux que tomber malade.

Dans de rares cas, il est déconseillé de se faire vacciner. Parlez-en à votre médecin.

En Suisse, personne ne peut être forcé à se faire vacciner. Il est toutefois possible que vous deviez assumer certaines conséquences si vous ne le faites pas. En revanche, la Confédération recommande de nombreux vaccins.

Enfants et adolescents

L’Office fédéral de la santé publique recommande une dizaine de vaccins pour les nourrissons et les enfants. En fonction des besoins de sécurité et de l’état de santé de l’enfant, d’autres vaccins peuvent être judicieux. Votre médecin pourra aussi vous renseigner. L’assurance-maladie prend en charge les coûts des vaccins de base et des éventuels vaccins complémentaires (après déduction de la franchise et de la quote‑part).

Entre 11 et 15 ans, certains vaccins doivent faire l’objet d’un rappel ou d’un rattrapage et de nouveaux vaccins doivent être faits, parce que les adolescents sont plus susceptibles que les enfants d’attraper certaines maladies ou de faire une forme grave. Il s’agit surtout du papillomavirus humain (HPV), qui peut provoquer le cancer du col de l’utérus et d’autres cancers. Le vaccin contre l’hépatite B est recommandé à tous les adolescents qui ne l’ont pas eu lorsqu’ils étaient bébé. Les jeunes qui n’ont pas eu la varicelle étant enfant devraient aussi se faire vacciner contre cette maladie. Il peut être judicieux de faire d’autres vaccins en fonction de la situation.

En Valais, toutes les filles et les garçons de 9Harmos des écoles publiques et privées peuvent se faire vacciner dans le cadre scolaire contre le papillomavirus (HPV). La vaccination contre le virus du papillomavirus est gratuite, sans franchise. Pour les jeunes jusqu'à 26 ans, un rattrapage peut s'effectuer en cabinet privé ou à l'institut Central des Hôpitaux (ICH).

Adultes

Les adultes aussi devraient faire des rappels de vaccins à intervalles réguliers, surtout contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. D’importants vaccins, notamment contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, peuvent être rattrapés si la vaccination de base est lacunaire.

D’autres vaccins sont recommandés aux personnes faisant partie d’un groupe à risque.

Voyages

Si vous avez prévu de voyager, informez-vous au plus tard quatre à six semaines avant le départ sur les vaccins nécessaires et sur une éventuelle protection contre le paludisme. Vous trouverez de plus amples informations sur www.healthytravel.ch. Si vous vous rendez dans un pays ou une région où le risque pour la santé est élevé, demandez conseil à votre médecin. Attention : des vaccins sont obligatoires dans certains pays.

VARIOLE DU SINGE

Ces derniers mois, plusieurs cas de variole du singe ont été détectés dans le monde, y compris en Suisse. Cette infection se transmet actuellement entre humains dans près de 100 pays. Il s’agit d’une infection contagieuse qui se manifeste principalement par de la fièvre, des maux de tête et une éruption cutanée.

Pour l’instant, la transmission s'observe essentiellement au sein d'une population d’hommes ayant une activité sexuelle importante avec d’autres hommes et impliquant un nombre élevé de partenaires. Toutefois, tout contact étroit et prolongé avec une personne contagieuse peut être à la source d’une infection. En cas de symptômes ou de doute, nous vous recommandons de consulter le plus rapidement possible un médecin et d’éviter tout contact avec d’autres personnes ou animaux. Actuellement, lors d’un diagnostic positif de variole du singe, la personne diagnostiquée ainsi que ses contacts reçoivent des recommandations concernant le comportement à adopter.

Il n'existe pas de vaccin spécifique contre la variole du singe, mais un vaccin de 3ème génération fabriqué au Danemark contre la variole humaine (déclarée éradiquée en 1980) a été récemment enregistré aux Etats-Unis et en Europe pour la prévention de la variole du singe. La Suisse a commandé ce vaccin qui devrait prochainement être disponible au centre de vaccination de l'Institut Central des Hôpitaux (voir lien ci-contre) et proposé aux personnes qui présentent des risques d’infection ou qui ont été exposées significativement à une personne contagieuse.

Plus d'informations sont disponibles dans la fiche d'information ci-contre.

VACCINATION CONTRE LA VARIOLE DU SINGE

Actuellement la vaccination contre la variole du singe est possible uniquement dans les cantons de Genève, Vaud, Zürich et Bâle. Il sera prochainement possible de se faire vacciner en Valais également. Si toutefois vous êtes domicilié en Valais et souhaitez vous faire vacciner sans attendre, vous pouvez vous renseigner auprès des cantons concernés (Vaud, Genève, Zürich, Bâle).

Vaccination

MERCURE

Suite à la découverte de la pollution au mercure du Grossgrundkanal dans le Haut-Valais, le Département de la santé a mandaté en 2014 l'Université de Zurich pour effectuer une expertise sur les risques sanitaires de l'exposition au mercure. L'état des connaissances sanitaires sur les effets du mercure sur la santé est disponible sur cette page.

60 ANS ET +

La Plateforme 60+ a pour mission de mettre en œuvre le Programme d'Action Cantonal (PAC) valaisan de promotion de la santé des personnes âgées sur mandat du Service de la santé publique. Co-financé par Promotion Santé Suisse, le PAC comprend les modules thématique alimentation et activité physique ainsi que santé psychique chez les personnes âgées. Deux thématiques ont été ajoutées: la préparation à la retraite ainsi que l'abus de substance.

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