Reportages

Portrait

  • Dubai, sa parenthèse enchantée

    Elle a quitté le Valais pour Dubaï. Au bénéfice d’un congé sabbatique, Stéphanie Denis Darbellay a travaillé durant toute la durée de l’Expo universelle au pavillon suisse. L’expérience a duré sept mois. La spécialiste RH a depuis retrouvé son poste au Département de l’économie et de la formation (DEF). Portrait d’une voyageuse invétérée.  Lire la suiteÀ proposDubai, sa parenthèse enchantée »
  • Un 4000 entre collègues.

    Elle apprécie le grand air et les défis. A 40 ans, Emilie Morard Gaspoz s’est offert un 4000 avec trois collègues du Service de la santé publique. La cordée 100% féminine s’est lancée cet automne sur les pentes de l’Alphubel (4206 m). Portrait d’une femme qui aime repousser ses limites, seule ou en bonne compagnie.  Lire la suiteÀ proposUn 4000 entre collègues. »
  • Petite reine et grandes vacances

    Il a le vélo dans la peau. Yves Degoumois pédale depuis son plus jeune âge, pour se déplacer au quotidien, mais aussi pour voyager. Natif de Bienne, il s’est établi en Valais il y a vingt-deux ans. Yves Degoumois occupe le poste de chef de section des sites pollués, sols et eaux souterraines au Service de l’environnement. Et c’est donc à vélo qu’il se ressource. Adepte des vacances à bicyclette, le Sédunois – accompagné de son épouse et de son cadet – s’est rendu cet été à Zurich. Nous avons pris sa roue sur le col du Sanetsch. Rencontre avec un passionné… Lire la suiteÀ proposPetite reine et grandes vacances »
  • Coucher des vies sur le papier

    Anne-Catherine Biner occupe le poste de documentaliste à l’Office d’orientation scolaire et professionnelle du Valais romand. En parallèle, elle s’est spécialisée sur le recueil et la retransmission de récits de vie. L’auteure a déjà deux livres à son actif et en rédige actuellement un troisième. Son dernier titre, paru l’automne passé, donne la parole à différents professionnels des soins qui racontent leurs expériences et leur quotidien professionnel. Lire la suiteÀ proposCoucher des vies sur le papier »
  • Un jeune homme plein de talent

    Léo Darbellay se décrit comme quelqu’un de timide et d’introverti. Difficile à croire une fois qu’on l’a vu en action sur scène. Ce jeune imitateur sait comment enthousiasmer son public en se glissant dans la peau de grands chanteurs. Cette activité qu’il a commencée pour le plaisir lorsqu’il était enfant est aujourd’hui devenue plus qu’un hobby pour cet agent en information documentaire qui travaille à temps partiel à la Médiathèque de Martigny. Lire la suiteÀ proposUn jeune homme plein de talent »
  • Le pouvoir thérapeutique de la pensée

    Claude-Alain Bitschnau peut traiter à distance certaines douleurs physiques ou psychiques en murmurant une formule. Il pratique ce qu’on appelle « le secret ». Ce père de famille pragmatique travaille trois jours par semaine comme technicien au Service cantonal de l’informatique. Les deux autres jours de la semaine, il s’occupe du bien-être de ses patients dans son espace de soins à Bramois. Lire la suiteÀ proposLe pouvoir thérapeutique de la pensée »
  • Un architecte qui a plusieurs cordes à son arc

    Il n’est pas rare qu’au cours de leur carrière les architectes doivent créer un décor pour des opéras, des théâtres ou des comédies musicales. Outre la réflexion spatiale et des connaissances techniques, cette tâche demande aussi de l’expression artistique. C’est un défi qui convient parfaitement à Norbert Russi, adjoint et remplaçant de l’architecte cantonal, qui, pendant ses loisirs, aime laisser libre cours à sa créativité en créant des décors de théâtre et des mises en scène pour des spectacles. Lire la suiteÀ proposUn architecte qui a plusieurs cordes à son arc »
  • Pèlerin pour une bonne cause

    Deux ans, et 1100 kilomètres à pied. Raphaël Farquet, policier et ancien garde du Pape, s'est lancé dans une aventure qui, pour beaucoup, est synonyme d’épreuves et de souffrances. Cet homme a décidé de partir le long de la Via Francigena, qui relie l'Angleterre à Rome, pour soutenir les familles romandes d'enfants atteints d'un cancer. Lire la suiteÀ proposPèlerin pour une bonne cause »
  • Pascale Tschopp

    La psychomotricienne Pascale Tschopp travaille avec des enfants et des jeunes qui présentent des difficultés, comme par exemple des retards de développement ou des troubles du comportement. Par son travail pédago-thérapeutique, elle renforce les ressources et atouts de ses patients. En parallèle de son occupation auprès du Service cantonal de la jeunesse, elle investit beaucoup de temps pour tem pimenta, une marque de mode responsable et éthique dont elle est la fondatrice. Lire la suiteÀ proposPascale Tschopp »
  • Amélie Wenger-Reymond

    Comment concilier sport, carrière et famille. Retrouvez toutes les réponses d'Amélie Wenger-Reymond, championne de télémark. Lire la suiteÀ proposAmélie Wenger-Reymond »

En visite

  • à La Bâtiaz

    En visite à La Bâtiaz A la découverte de la Bâtiaz avec Sandra Moulin Le quartier doit son nom à la forteresse qui le domine, le château de la Bâtiaz, dont la construction remonte au XIIIe siècle. Sandra Moulin est imprégnée des lieux grâce à sa grand-mère paternelle, qui y a vécu, à la rue de la chapelle. Notre guide du jour nous fait découvrir quatre facettes d’un quartier qui mérite assurément le détour.     Un monument à part ? La chapelle Notre Dame de Compassion Elle n’a rien d’ostentatoire. Et pourtant, elle fut et reste un lieu de pèlerinage. « De nombreuses personnes viennent encore se recueillir dans cette chapelle dédiée à Notre Dame de Compassion », relève Sandra Moulin. Une riche collection d’ex-voto témoigne de l’attrait de ce lieu de prière.  Soprano dans un chœur, Sandra se montre également sensible à l’acoustique de l’endroit : « Ça donne plutôt bien. Petite, on y venait chanter avec mes cousins ».  Rénové en 2014, avec le soutien financier de Léonard Gianadda, l’édifice affiche une belle fraîcheur. Avec en prime, de nouveaux vitraux créés par le père Kim En Joong. « Ils sont très colorés et amènent une jolie luminosité », souligne Sandra.   Une balade de choix ? Le chemin du château La tour de la Bâtiaz se mérite. L’ascension se fait à pied, par le chemin du château. Et ça grimpe : 70 mètres de dénivelé attendent le randonneur. L’itinéraire n’en demeure pas moins très prisé des Martignerains. « Pour ma part, ce que j’aime par-dessus tout, c’est le panorama sur la ville. Je trouve ça extraordinaire. Et comme j’aime ma ville, j’aime bien l’observer depuis en haut », glisse Sandra, entre deux respirations. Du souffle, cette ancienne basketteuse d’élite en a. Sandra monte au château au moins une fois par semaine, en courant. C’est ici qu’elle pratique la course à pied : « Une fois au château, je continue direction Plan-Cerisier. Et quand j’ai la frite, je termine par le parcours Vita ». La virée fait dix kilomètres. Idéal pour entretenir la forme et préparer la Corrida d’Octodure ou la Course de l’Escalade : « Il y a du goudron, de la montée et de la descente. Tous les ingrédients sont réunis pour préparer une épreuve ». Les moins sportifs se satisferont, eux, de la vue : vraiment splendide !   Un fait historique ? La débâcle du Giétro de 1818 Le 16 juin 1818, une retenue d’eau du glacier du Giétro cède. Environ 20 millions de mètres cubes d’eau déferlent dans la Dranse. 35 kilomètres en aval, la bourgade de la Bâtiaz ne sera pas épargnée par la crue. La débâcle du Giétro est aujourd’hui encore dans toutes les mémoires. « L’ancien pont de la Bâtiaz en a notamment fait les frais. Il a été emporté par les eaux », raconte la Martigneraine. L’ouvrage sera reconstruit en 1829 avec son toit qui le caractérise. Consolidé, puis transformé, il est toujours en service aujourd’hui : « Des infrastructures ont été détruites, des familles endeuillées, des entreprises mises à mal. Mais les gens ont su se relever après le drame. C’est ce que je retiens de ce terrible événement ». Le bicentenaire de la catastrophe a fait l’objet d’une commémoration. « Le 200e a donné lieu à des reconstitutions ainsi qu’à une messe du souvenir à la chapelle de la Bâtiaz », se rappelle Sandra.                               Previous Next     Un événement incontournable ? Le Festival des 5 Continents Le Festival des 5 Continents fait partie de son agenda. Situé à une encablure du quartier de la Bâtiaz, le rendez-vous a cours tous les ans, à l’entame des grandes vacances. Fidèle parmi les fidèles, l’Octodurienne a découvert la manifestation alors qu’elle était encore jeune maman : « Il y avait le marché et les souks pour les enfants. J’y ai fait des découvertes culinaires – la cuisine albanaise par exemple – et musicales. Les gens viennent de partout. C’est une fête attendue » ! Elue conseillère communale depuis, la politicienne est actuellement en charge des affaires sociales de la ville. A l’attrait festif des 5 Continents, s’ajoute une autre dimension : « Martigny compte 108 nationalités et 35% d’étrangers. Le Festival reflète cette diversité et contribue à la cohésion sociale de la cité. Il favorise le bien-vivre ensemble ». En 2023, le Festival des 5 Continents tiendra sa 30e édition. Rendez-vous les 23, 24 et 25 juin 2023 sur la place du Manoir. Sandra y sera, c’est certain !       Retour Lire la suiteÀ proposà La Bâtiaz »
  • à Gondo

    En visite à Gondo A la découverte de Gondo «Gondo, ce n’est pas que les intempéries. C’est bien plus que cela». Yannick Squaratti, cantonnier et conseiller communal, nous fait découvrir les trésors cachés du village. Gondo est situé au sud du col du Simplon, à deux pas de la frontière italienne. Le village appartient à la commune de Zwischbergen et compte 74 habitants. Il devient tristement célèbre le 14 octobre 2000 lorsqu’une catastrophe naturelle le ravage, faisant 13 victimes.   Le monument à la mémoire des victimes de la tragédie du 14 octobre 2000.   Aujourd’hui encore, Gondo garde les stigmates de la catastrophe qui l’a secoué. La moitié de la tour Stockalper, sur la place du village, a été emportée par les boues torrentielles. Au centre de l’édifice désormais reconstruit, une nouvelle maçonnerie se greffe harmonieusement sur l’ancienne. Pourtant, Gondo est bien plus que tristesse et désolation. Yannick Squaratti, natif des lieux, nous en présente les trésors et toute la diversité. Un surnom? «Fruschingini» Dans le Haut-Valais, les gens de Gondo sont surnommés les «Fruschingini» – les contrebandiers. Notre guide nous explique: «Cela fait référence aux Italiens qui franchissaient la frontière avec café et tabac sous le manteau». Ces nombreux chemins de contrebandiers peuvent être parcourus aujourd’hui encore. Une randonnée à recommander? De Zwischbergen au col du Monscera en passant par le lac de Tschawiner Le parcours, un ancien chemin de contrebandiers, mène de Zwischbergen au lac de Tschawiner et traverse deux alpages. L’ascension est récompensée par un panorama à couper le souffle. Puis l’on traverse la frontière italienne jusqu’au Rifugio Gattascosa. De là, on passe le col du Monscera pour rejoindre côté suisse l’Alpe Pussetta. Le sentier ne peut pas être planifié sur l’app Suisse Rando. Yannick Squaratti: «Si je veux prévoir en détail mon tour, l’app n’arrive pas à tracer le parcours sur le territoire italien. Je vois bien le tracé sur la carte, mais l’app me guide le long de la frontière suisse. Elle ne répertorie que les parcours sur sol suisse». Pour faire plus court: pour s’épargner un dénivelé physique, il est possible de monter en voiture jusqu’à l’Alpe Pussetta avant de poursuivre à pied. Pour les plus sportifs: depuis le col du Monscera, la randonnée peut être rallongée par l’ascension du Camoscellahorn. «A l’automne, lorsque la vue est dégagée et l’air dépourvu de particules, on peut même apercevoir le Dôme de Milan. Mais jusqu’ici je ne l’ai vu qu’une fois sur quatre», sourit l’homme de 26 ans.   Un coin secret? Mines d’or et orpaillage Bien avant notre ère, les Romains exploitaient déjà les mines d’or de Gondo. En un peu plus de 200 ans, 40 kilos d’or au total en ont été extraits. Une quantité énorme si l’on sait qu’il faut en moyenne une tonne de gravats pour en dégager 2 grammes du précieux métal. La galerie Leopold, longue de 160 mètres   La galerie Leopold, longue de 160 mètres Il est encore possible de marcher sur les traces des mineurs d’autrefois. Liliane Gruber propose des visites du site toute l'année. De quoi découvrir les galeries, le processus d'extraction de l'or, et bien sûr l'orpaillage à la main. Munie d'une pelle et d'une bassine, Liliane nous montre comment laver l'or, étape par étape. Mais aucune paillette en vue. Elle le dit et redit: «Il faut simplement être patient». C’est maintenant notre tour. Yannick Squaratti est le plus chanceux: il trouve une petite pépite! Flotte alors dans l’air comme une envie de ruée vers l’or… L’orpaillage: patience exigée   L’orpaillage: patience exigée     Retour Lire la suiteÀ proposà Gondo »
  • à Miège

    Cap sur Miège. Le juge Patrick Schriber nous emmène à la découverte de son village d’adoption. L’homme de loi siège au Tribunal des mesures de contrainte (TMC) et au Tribunal de l’application des peines et mesures (TAPEM) à Sion. Natif de Sierre, Patrick Schriber a quitté la plaine pour le coteau en 2001. A Miège, le quinquagénaire s’y sent bien. Il apprécie l’esprit « joyeux et festif » de ses habitants et le dynamisme des sociétés locales. Bienvenue en terre « calabraise ».  Lire la suiteÀ proposà Miège »
  • à Collombey-Muraz

    Montheysan de souche, Yves Cretton vit sur la commune voisine de Collombey-Muraz, aux Neyres plus précisément. Le Chablaisien goûte aux plaisirs du lieu depuis 20 ans. Sur le plan professionnel, Yves Cretton est rattaché au Service des Hautes Ecoles en tant que responsable de la centrale cantonale des moyens d’enseignement. Guide d’un jour, il nous fait découvrir Collombey-Muraz sous un visage nouveau.  Lire la suiteÀ proposà Collombey-Muraz »
  • à Binn

    Hubert Gorsatt a grandi à Binn. Bien que ce cantonnier réside depuis de nombreuses années dans la commune de Fieschertal, il passe beaucoup de temps dans son chalet d’alpage au sommet du Binntal. Lire la suiteÀ proposà Binn »
  • à Sion

    Il n’y a parfois pas besoin d’aller très loin pour se sentir en vacances… Sion a comme un air d’Italie pour Ismaël Grosjean qui nous fait découvrir des petits coins de paradis de la capitale valaisanne. Lire la suiteÀ proposà Sion »
  • St-Maurice

    Saint-Maurice est le joyau culturel de la région du Chablais et des Portes du Soleil. Son importance historique en fait un but d’excursion apprécié des passionnés d’histoire, mais pas seulement. Philippe Dubois sait lui aussi apprécier à sa juste valeur son lieu d’origine et de domicile. Ce qui lui plaît particulièrement, c’est la manière dont la commune parvient à allier les caractéristiques d’un village idyllique et d’une petite ville. Lire la suiteÀ proposSt-Maurice »
  • à Albinen

    Le village d’Albinen offre un panorama fantastique. Son orientation au sud-ouest, qui lui fait bénéficier de nombreuses heures d’ensoleillement, est un atout. Cependant, comme de nombreuses autres régions périphériques, il doit lutter contre l’exode de sa population et le déclin du tourisme. Fabio Kuonen est très attaché à son lieu d’origine. Il s’engage pour faire revivre ce village de montagne. Lire la suiteÀ proposà Albinen »
  • aux Mayens-de-Sion

    Si les Mayens-de-Sion servaient autrefois de résidence estivale pour les bourgeois de Sion, ils comptent aujourd’hui des habitants à l’année – même s’ils sont peu nombreux. Isabelle Theytaz Reuteler fait partie de la trentaine de personnes qui y vivent de façon permanente. Elle nous fait découvrir ce morceau de paradis en nous présentant l’histoire de l’endroit. Lire la suiteÀ proposaux Mayens-de-Sion »
  • à Salquenen

    Situé dans un cadre idyllique, au cœur du vignoble, le village de Salquenen compte plus de 40 caves et de nombreux vins primés. De nombreuses personnes le considèrent d’ailleurs comme le village viticole de Suisse. Valentin Cina, chef de l’Office cantonal de la protection civile, est originaire de Salquenen. Il aime non seulement le vin qui y est produit, mais aussi le fait que ce village relie le Haut-Valais et le Bas-Valais. Lire la suiteÀ proposà Salquenen »

Dialogues

Info

Les chroniques de Stella

Conseils

  • Zoom sur le bureau de soutien et de gestion des conflits

    Conseil : Bureau de soutien et de gestion des conflits Vous traversez une mauvaise passe professionnelle ou privée ? Le Bureau de soutien et de gestion des conflits saura vous épauler. Il a remplacé la Consultation sociale (CS). Après bientôt trois ans d’activité, le Bureau de soutien et de gestion des conflits (BSGC) répond aux attentes. Les sollicitations se multiplient. Entre 2020 et 2021, l’activité du BSGC a ainsi doublé, passant de 97 suivis de dossiers à 194 (BSCG – Rapport d’activité 2021). Le Bureau de soutien et de gestion des conflits se présente comme un lieu d’écoute, d’information, de conseil et d’orientation, d’aide et d’accompagnement à la résolution de situations difficiles, qu’elles soient personnelles ou d’équipe. Le Bureau de soutien et de gestion des conflits se présente comme un lieu d’écoute, d’information, de conseil et d’orientation, d’aide et d’accompagnement à la résolution de situations difficiles, qu’elles soient personnelles ou d’équipe.   La structure pluridisciplinaire offre un service « sur mesure » à tous les employés et cadres de l’Administration cantonale, au personnel du Ministère public et des Tribunaux valaisans, aux collaboratrices et collaborateurs de l'Office de l’assurance invalidité Valais et de la Caisse de compensation du canton du Valais ainsi qu’aux enseignants du secondaire II. Responsable du Bureau depuis son lancement en novembre 2019, Liliane Baer nous présente le BSCG : Témoignages issus du rapport d'activité 2021 « La gestion d’une équipe n’est pas simple. Certains conflits sont parfois délicats à gérer au risque d’envenimer la situation. Le Bureau de soutien et de gestion des conflits m’a été d’une très grande aide autant du côté du non verbal, de la posture à adopter, de la manière de faire passer le message que du côté légal. Grâce à eux j’ai pu trouver des solutions, du soutien, être rassurée face à mes décisions et rétablir un bon fonctionnement dans mon équipe. » Une cadre de l’Etat du Valais « J’ai eu l’occasion de faire appel aux services du Bureau de soutien et de gestion des conflits en 2021. La notion de soutien du Bureau a alors pris tout son sens. J’ai pu me confier en toute confidence, sans jugement et avec une écoute bienveillante. C’est tellement rare de pouvoir « vider son sac » sans crainte d’avoir des éventuelles répercussions. Mon interlocutrice a su rester neutre, ce qui permet de ne pas entrer dans une spirale accablante. Elle a pu me conseiller d’agir dans mon intérêt en me poussant hors de ma zone de confort et en refusant de rester sans réaction. Elle m’a conseillé un vocabulaire adapté, juste et sans agressivité ou apitoiement. Nous avons eu l’occasion de nous revoir à plusieurs reprises, m’aidant ainsi à respecter mes propres objectifs et à tenir les délais que je me fixais. Aujourd’hui, le suivi est terminé mais je ne saurais que recommander à chacun qui en ressent le besoin de s’adresser au Bureau sans crainte, il ne peut en ressortir que du positif. Et je n’hésiterai pas à refaire appel à eux si l’occasion et le besoin devaient se représenter. » Une collaboratrice de l’Etat du Valais Retrouvez d’autres témoignages et l’intégralité du Rapport d’activité 2021   Retour Lire la suiteÀ proposZoom sur le bureau de soutien et de gestion des conflits »
  • Cybersécurité : l’affaire de tout un chacun

    Les cyberattaques représentent une menace bien réelle pour l’Etat du Valais. Pour y faire face, le Service cantonal de l’informatique lance une campagne de sensibilisation inscrite dans la durée. L’action cible les utilisateurs. L’occasion de tester nos bonnes pratiques d’hygiène informatique. Lire la suiteÀ proposCybersécurité : l’affaire de tout un chacun »
  • Comment se comporter en cas de tremblement de terre

    Conseil : Comment se comporter en cas de tremblement de terre Le Valais – un territoire au risque sismique élevé 1755 – Viège, 1885 – Sierre, 1946. A ces dates, la terre a fortement tremblé en Valais. Une magnitude de plus de 6 a été enregistée pour ces trois séismes. Les tremblements de terre d’une telle magnitude sont synonymes de dégâts structurels et d’effondrements. Statistiquement, il est presque certain que le Valais connaîtra un autre séisme majeur d’ici la fin du siècle. Il est donc essentiel de connaître les mesures de prévention et les gestes à adopter lorsque la nature s’exprime. Se préparer avant Constituer et conserver des réserves de secours (liste) Disposer d’une trousse de secours Avoir les numéros d’urgence à portée de main Rédiger un plan d’urgence personnel avec ses proches (point de rencontre, logement de fortune, etc.) S’informer Jeu de piste interactif à Sion (ouverture officielle: 19 avril) Centre pédagogique prévention séismes (ouvert au public les week-ends dès le 22 janvier 2022)   Se protéger pendant Si, lors d’un séisme… …l’on se trouve dans un bâtiment: s’abriter sous un meuble (bureau, table, etc.) ou sous un cadre de porte pour se protéger des chutes d’objets ne pas utiliser les ascenseurs garder son calme Ne pas quitter le bâtiment tant que l'environnement n'est pas sûr …l’on se trouve dehors: n’entrer dans aucun bâtiment s’écarter des gros objets susceptibles de chuter s’éloigner des berges des cours d’eau …l’on se trouve dans sa voiture: s’arrêter (sauf sur ou dans un ouvrage routier – pont, tunnel etc.) ne pas sortir de son véhicule   Agir après Garder son calme Dispenser les premiers secours S’informer via la radio, la télévision, l’app Swiss Alert Ne téléphoner qu’en cas d’urgence (le réseau doit être libéré pour les vraies urgences) Ne pas circuler à des fins privées (les routes doivent être libérées pour les forces d’intervention) Etre prudent au moment de quitter un bâtiment (risques de chutes d’objets et d’effondrements) Couper le gaz, l’eau et l’électricité si l’on soupçonne des dommages aux conduites Suivre les instructions des forces d’intervention   Les 48 à 72 heures suivant un tremblement de terre peuvent être très chaotiques. Il est donc essentiel d’être bien préparé. Disposer de réserves de secours et observer les bons gestes peut être décisif en cas de catastrophe.     Retour Lire la suiteÀ proposComment se comporter en cas de tremblement de terre »
  • Vidéoconférences, ce qu’il faut faire et ne pas faire

    La pandémie de coronavirus a accéléré le virage numérique. Avec un certain nombre de personnes en télétravail, les vidéoconférences font désormais partie de notre quotidien professionnel. Voici quelques conseils pour assurer le bon déroulement des séances virtuelles. Lire la suiteÀ proposVidéoconférences, ce qu’il faut faire et ne pas faire »
  • Harcèlement sexuel au travail

    Tout le monde peut être victime de harcèlement sexuel au travail, indépendamment de son sexe, de son âge, de son état civil, de son apparence physique, de sa formation ou de sa situation professionnelle. Une brochure de conseil du Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) explique notamment comment l’employé(e) peut agir dans une telle situation. Lire la suiteÀ proposHarcèlement sexuel au travail »
  • Réseaux sociaux

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie intégrante de notre quotidien. La limite entre sphères professionnelle et privée y est particulièrement floue. Le guide rédigé par IVS, l’unité de la Chancellerie d’Etat en charge de l’information, formule des recommandations pour aider les collaboratrices et collaborateurs du canton du Valais à adopter un comportement responsable sur les réseaux sociaux. Lire la suiteÀ proposRéseaux sociaux »
  • Principe de transparence versus secret professionnel

    Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur l’information du public, la protection des données et l’archivage, le principe de transparence s’applique dans le canton du Valais. Cette loi exige des autorités de la transparence et un accès simplifié aux documents officiels. Quelles informations un collaborateur peut-il donc révéler et quelles données sont soumises au secret professionnel ? Voici un petit aperçu pour mieux s’y retrouver au milieu de cette jungle législative. Lire la suiteÀ proposPrincipe de transparence versus secret professionnel »
  • Travailler à domicile

    Grâce à la numérisation, de nombreux métiers de bureau peuvent désormais être exercés à domicile. Mais pour que le télétravail fonctionne, il faut un zeste d’autodiscipline. Voici quelques conseils pour faciliter le travail chez soi. Lire la suiteÀ proposTravailler à domicile »
  • Protéger sa messagerie

    Principal outil de communication, la messagerie électronique est l’application la plus courante utilisée tant dans le domaine professionnel que privé. Elle est également une porte d’entrée privilégiée lorsqu’il s’agit de piratage informatique ou de fraude. Avec ces conseils, vous pouvez protéger votre messagerie contre les attaques indésirables. Lire la suiteÀ proposProtéger sa messagerie »
  • Ergonomie à la place de travail

    Avec quelques conseils pratiques, les symptômes tels que des douleurs à la nuque, aux épaules ainsi que la fatigue oculaire peuvent être largement évités. Lire la suiteÀ proposErgonomie à la place de travail »

Coup d'oeil dans les archives de l'Etat

  • 1917 - Restriction de l’utilisation du charbon et de l’énergie électrique

    Coup d’œil dans les archives de l’Etat 1917 - Restriction de l’utilisation du charbon et de l’énergie électrique A l’heure où la question de la pénurie d’énergie marque l’actualité, les archives nous permettent de (re)découvrir que notre pays a déjà été confronté à ce risque, ainsi que les mesures qui avaient alors été prises pour y faire face. Si la Suisse a été militairement épargnée par la Première Guerre mondiale, le pays a subi de plein fouet les conséquences économiques de ce conflit . Le Conseil Fédéral, doté des pleins pouvoirs dès 1914, met en place une politique d’économie de guerre pour contrer les blocus des grandes puissances et assurer l’approvisionnement du pays en matières premières. Un arrêté fédéral sur la restriction de l’utilisation du charbon et de l’énergie électrique est promulgué en août 1917. L’application des mesures est laissée à la charge des cantons qui, plutôt que d’imposer un rationnement direct des volumes de charbon ou de gaz, préfèrent agir sur les habitudes de consommation en diminuant le chauffage et l’éclairage. Le Conseil d’Etat du canton du Valais promulgue un arrêté le 19 octobre 1917 en ce sens où il est notamment prévu : - De fermer les magasins les dimanches et les jours fériés exception faite des commerces situés dans les localités de montagne. Arrêté du 19 octobre 1917. Version française, format bulletin. CH AEV 3510-1, 2.6.   De n’autoriser l’ouverture des magasins qu’entre 8h30 et 19h00. D’interdire tout chauffage dans les auberges avant l’heure d’ouverture. D’interdire aux hôtels et aux pensions de chauffer plus du quart de leurs chambres. Si les températures descendent à -5°, il est néanmoins possible d’obtenir une dérogation. D’organiser son temps de travail, a l’exceptions de certains corps de métier, selon le rythme de la « semaine anglaise » où les employés travaillent de 8h00 du matin à 17h00 le soir. Cette organisation du travail concerne les employés de l’Administration cantonale, les employés des entreprises privées et les écoliers valaisans. Courbe faite main représentant la consommation électrique journalière en 1917. CH AEV 3510-1, 2.6.   Un mois avant cet arrêté, le Service du gaz de la commune de Sion avait déjà avisé la population de la ville de l’augmentation considérable du prix du gaz et des difficultés d’approvisionnement. Le gaz avait, d’une part, considérablement augmenté à cause du renchérissement du charbon mais, d’autre part, son prix avait été volontairement gonflé afin de limiter sa consommation. Pour faire face à cette augmentation, le Conseil d’Etat publie un décret en novembre 1917 qui prévoit une alternative aux énergies fossiles : l’implication des usines électriques pour fournir l’énergie nécessaire aux habitants du canton. L’utilisation du réseau électrique va connaître une forte augmentation et les usines électriques, publiques ou privées, vont s’emparer de ce décret et proposer à leurs abonnés l’installation de cuisinières électriques pour remplacer celles à gaz désormais trop coûteuses.      Avis émis par le Service du gaz de la commune de Sion, 18 septembre 1917. CH AEV 3510-1, 2.6.     Retour Lire la suiteÀ propos1917 - Restriction de l’utilisation du charbon et de l’énergie électrique »
  • Les Décisions du Conseil d’Etat : du papier à l’électronique

    Coup d’œil dans les archives de l’Etat Les Décisions du Conseil d’Etat : du papier à l’électronique 506 registres ou 39 mètres linéaires, voilà ce que représentent les décisions prises par le Conseil d’Etat valaisan depuis 1815, sources essentielles pour la recherche, ainsi que pour la traçabilité de l’action de l’Etat. Peu savent pourtant que, depuis 2011, le Conseil d’Etat valaisan prend ses décisions sur la base de dossiers entièrement électroniques grâce au système ECM DCE. A l’archivage papier s’est donc substitué un archivage numérique et les Archives de l’Etat du Valais ont déjà accueilli deux versements provenant du système ECM DCE en 2017 et 2021. Vue des registres de protocoles des séances du Conseil d’Etat pour les années 1917 à 1920 (cotes : CH AEV 1101, 72 et 73). L’archivage électronique permet de récolter des informations plus complètes, directement issues du système informatique d’origine. Ainsi, si les registres papier ne contiennent que les décisions, les dossiers numériques permettent de retrouver l’ensemble des pièces justificatives, ainsi que l’historique du traitement de chaque affaire. Pour autant, il ne faut pas oublier que le numérique reste un support fragile nécessitant des processus rigoureux établis bien en amont du moment de l’archivage. D’où l’importance de bien penser à associer dès le départ le personnel des Archives à vos projets informatiques! Extrait des informations sous forme électronique concernant une décision d’adjudication prise lors de la séance du 27 mars 2013 (cote : CH AEV, 1101-2017/85).   Retour Lire la suiteÀ proposLes Décisions du Conseil d’Etat : du papier à l’électronique »
  • Fonds des Archives de l’Etat du Valais

    Outre l’Exécutif et le Législatif, le Judiciaire contribue lui aussi au fonds des Archives de l’Etat du Valais. Lire la suiteÀ proposFonds des Archives de l’Etat du Valais »
  • Camion-magasin

    Qui se souvient de ces fameux camions-magasins qui sillonnaient les routes du Valais, entre autres, pour vendre les denrées alimentaires dans des lieux plus ou moins éloignés ? Nos habitudes d’achat ont certes grandement évolué depuis ce temps-là, mais l’ère des commandes en ligne avec livraison à domicile nous y ramène d’une certaine manière. Lire la suiteÀ proposCamion-magasin »
  • Registre des personnes recherchées par la Police cantonale

    De nombreux documents conservés parmi les 17 kilomètres linéaires d’archives de l’Etat du Valais retracent l’histoire du canton. Certains demeurent essentiels, d’autres moins. Cependant, tous sont nécessaires pour interpréter les événements et comprendre les personnalités qui ont fait du Valais d’hier celui d’aujourd’hui. Dans cette rubrique, nous vous présentons régulièrement des extraits sélectionnés par nos Archives cantonales. Dans ce numéro, vous découvrirez un aperçu du registre des personnes recherchées par la Police cantonale. Lire la suiteÀ proposRegistre des personnes recherchées par la Police cantonale »
  • Livrets d’immigration et de travail

    De nombreux documents conservés parmi les 17 kilomètres linéaires d’archives de l’Etat du Valais retracent l’histoire du canton. Certains demeurent essentiels, d’autres moins. Cependant, tous sont nécessaires pour interpréter les événements et comprendre les personnalités qui ont fait du Valais d’hier celui d’aujourd’hui. Dans cette rubrique, nous vous présentons régulièrement des extraits sélectionnés par nos Archives cantonales. Dans ce numéro, vous découvrirez un aperçu des livrets d’immigration et de travail, des femmes et des hommes qui sont venus en Valais d'autres cantons ou de pays étrangers proches pour y travailler. Lire la suiteÀ proposLivrets d’immigration et de travail »
  • Coup d’œil dans les archives de l’Etat

    De nombreux documents conservés parmi les 17 kilomètres linéaires d’archives de l’Etat du Valais retracent l’histoire du canton. Certains demeurent essentiels, d’autres moins. Cependant, tous sont nécessaires pour interpréter les événements et comprendre les personnalités qui ont fait du Valais d’hier celui d’aujourd’hui. Dans cette rubrique, nous vous présentons régulièrement des extraits sélectionnés par nos Archives cantonales. Dans ce numéro, vous découvrirez un aperçu du nouveau fonds photo du Service de la mobilité.  Lire la suiteÀ proposCoup d’œil dans les archives de l’Etat »
  • Coup d'oeil dans les archives de l'Etat

    De nombreux documents conservés parmi les 17 kilomètres linéaires d’archives de l’Etat du Valais retracent l’histoire du canton. Certains demeurent essentiels, d’autres moins. Cependant, tous sont nécessaires pour interpréter les événements et comprendre les personnalités qui ont fait du Valais d’hier celui d’aujourd’hui. Dans cette rubrique, nous vous présentons régulièrement des extraits sélectionnés par nos Archives cantonales. Dans ce numéro, vous trouverez un aperçu des différentes corrections du Rhône. Lire la suiteÀ proposCoup d'oeil dans les archives de l'Etat »
  • Blick ins Staatsarchiv

    De nombreux documents conservés parmi les 17 kilomètres linéaires d’archives de l’Etat du Valais retracent l’histoire du canton. Certains demeurent essentiels, d’autres moins. Cependant, tous sont nécessaires pour interpréter les événements et comprendre les personnalités qui ont fait du Valais d’hier celui d’aujourd’hui. Dans cette rubrique, nous vous présentons régulièrement des extraits sélectionnés par nos Archives cantonales. Dans ce numéro, vous trouverez un aperçu de l’album consacré à la visite du Pape en Valais. Lire la suiteÀ proposBlick ins Staatsarchiv »